Textes pour soirée de dévotion sur le thème de la
Femme
« L’humanité accédera au bonheur lorsque la femme et l’homme
coordonneront leurs efforts et progresseront sur un pied d’égalité, car chacun
est le complément et le compagnon de l’autre. »
« …Lorsque les femmes participeront pleinement et à égalité avec les
hommes aux affaires du monde et qu’elles entreront avec assurance et compétence
dans la grande arène des lois et de la politique, alors les guerres
cesseront. »
« Soubal
d'Frae voll a ganz a gläichberechtegt mat de Männer d'Affairë vun der Welt
matgestalten, soubal se zouversiichtlech a kompetent déi grouss Arena vum Recht
an der Politik betrieden, wäerten d’Kricher ophalen. »
« Dans le passé, le monde a été gouverné par la force … mais la
balance penche déjà ; la force perd de sa prépondérance, et la vivacité
d’esprit, l’intuition et les qualités spirituelles d’amour et de dévouement qui
caractérisent la femme, acquièrent de plus en plus d’ascendant. »
« Comme l’oiseau, l’humanité possède deux ailes, l’une mâle,
l’autre, femelle. Si les deux ailes ne sont pas d’égale puissance et mues par
une force commune, l’oiseau ne peut s’envoler vers le ciel. »[1]
« …tant que l’égalité totale entre les hommes et les femmes n’est
pas pleinement réalisée, l’humanité ne saura en aucune manière parvenir à son
plus haut degré de développement social. »[2]
16. Le monde de l'humanité est composé de deux facteurs : masculin et
féminin. Chacun est le complément de l'autre. Par conséquent, si l'un est
défectueux, l'autre sera nécessairement incomplet et la perfection ne pourra
être atteinte. Le corps humain possède une main droite et une main gauche,
fonctionnellement égales en service et en gestion. Si l'une ou l'autre s'avère
défectueuse, le défaut s'étendra naturellement à l'autre en portant atteinte à
la perfection de l'ensemble ; car l'accomplissement n'est pas normal à moins
que toutes deux soient parfaites. Si nous disons qu'une main est déficiente,
nous prouvons l'inaptitude et l'incapacité de l'autre ; car avec une seule main
il n'y a pas de plein accomplissement. Tout comme l'accomplissement physique
est complet avec deux mains, ainsi l'homme et la femme, les deux facteurs du
corps social, doivent être parfaits. Il n'est pas naturel que l'un ou l'autre
demeure non développé ; et jusqu'à ce que les deux soient rendus parfaits, le
bonheur du monde humain ne sera pas réalisé.[3]
LES FEMMES[4]
Elles sourient quand elles veulent crier.
Elles chantent quand elles veulent pleurer.
Elles pleurent quand elles
sont heureuses et rient quand elles sont nerveuses.
Elles se battent pour ce en quoi elles croient.
Elles s’élèvent contre l’injustice.
Elles ne considèrent pas un « non » comme une réponse quand elles
croient qu’il y a une meilleure solution.
Elles se privent de nouvelles chaussures pour que leurs enfants puissent en
avoir.
Elles accompagnent leurs amis chez le docteur même pour un rhume.
Elles aiment sans condition.
Elles pleurent pour la réussite de leurs enfants et sautent de joie quand il
s’agit des victoires de leurs amis.
Elles sont heureuses quand elles apprennent une naissance ou un mariage.
Elles sont effondrées lors de la perte d’un membre de la famille et pourtant
elles restent fortes même quant elles semblent au bout de leurs forces.
Elles savent qu’une étreinte et un baiser peuvent soulager un coeur brisé.
Les femmes arrivent dans toutes les tailles, toutes les couleurs et sous toutes
les formes. Elles prendront leur voiture, l’avion, viendront en
marchant ou en courant ou vous enverront un e-mail juste pour vous montrer
qu’elles se soucient de vous.
Le
coeur d’une femme, c’est ce qui fait tourner le monde! Les femmes font beaucoup
plus que seulement mettre des enfants au monde.
Elles engendrent
la joie et l’espoir.
Elles génèrent de la compassion et des idéaux.
Elles sont un soutien moral pour leur famille et leurs amis.
Les femmes ont beaucoup à dire et beaucoup à offrir.
17. Le statut de la femme dans
les temps anciens était déplorable car en Orient on croyait qu'il valait mieux
que la femme ne sache ni lire ni écrire, de façon qu'elle ne puisse être
informée des événements du monde. L'on considérait que la femme avait été créée
pour élever les enfants et vaquer aux soins du ménage. Si elle suivait des
cours éducatifs, ceci était jugé contraire à la chasteté ; ainsi, les femmes
étaient prisonnières de la maison. Les maisons n'avaient pas de fenêtres
ouvrant sur le monde extérieur. Bahà'u'llàh détruisit ces idées et proclama
l'égalité de l'homme et de la femme. Il fit respecter la femme en ordonnant que
toutes les femmes soient éduquées, qu'il n'y ait aucune différence entre
l'éducation des deux sexes et que l'homme et la femme partagent les mêmes
droits. Pour Dieu, il n'existe aucune distinction de sexe. Celui dont la pensée
est pure, dont l'éducation est supérieure, dont les connaissances scientifiques
sont éminentes, dont les actes de philanthropie prévalent, que ce soit un homme
ou une femme, un Blanc ou une personne de couleur, celui-là a droit au plein
droit et à l'estime ; il n'y a aucune sorte de différenciation.[5]
LARMES DE FEMME[6]
Un petit garçon
demande à sa mère "Pourquoi pleures-tu ?" "Parce que je suis une
femme" lui répond-elle. "Je ne comprends pas" dit-il. Sa mère
l'étreint et lui dit "Et jamais tu ne réussiras" . Plus tard, le petit garçon demanda à son père
"Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? "Toutes les
femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père put lui dire. Le petit garçon grandit et devint
un homme, se demandant toujours pourquoi
les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu. Quand Dieu
répondit au téléphone, il demanda "Seigneur, pourquoi les femmes pleurent
aussi facilement ?" Dieu répondit "Quand j'ai fait la femme, elle
devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids
du monde; mais quand même assez douces pour être confortables. Je lui ai donné
une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent
des enfants. Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand
tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et
de la fatigue, sans se plaindre. Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses
enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont
blessée très durement. Je lui ai donné
la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses
côtes pour protéger son coeur. Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon
époux ne blesse jamais sa femme, mais quelques fois, teste sa force et sa détermination de demeurer
à ses côtés sans faiblir. Et finalement je lui ai donné une larme à verser.
Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. Tu vois :
La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le
visage qu'elle montre, ni dans la façon
de se peigner les cheveux. La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce
que c'est la porte d'entrée de son cœur, la place où l'amour réside . Et c’est
souvent à travers ses larmes que tu vois son coeur"
why
Women Cry...
A little boy asked his mother, "Why are you crying?"
"Because I'm a woman," she told him. I don't understand," he
said. His Mom just hugged him and said, "And you never will." Later
the little boy asked his father, "Why does mother seem to cry for no
reason?" "All women cry for no reason," was all his dad could
say. The little boy grew up and became a man, still wondering why women cry. Finally
he put in a call to God. When God got on the phone, he asked, "God, why do
women cry so easily?" God said: "When I made the woman she had to be
special. I made her shoulders strong enough to carry the weight of the world,
yet gentle enough to give comfort. I gave her an inner strength to endure
childbirth and the rejection that many times comes from her children. I gave her
a hardness that allows her to keep going when everyone else gives up, and take
care of her family through sickness and fatigue without complaining. I gave her
the sensitivity to love her children under any and all circumstances, even when
her child has hurt her very badly. I gave her strength to carry her husband
through his faults and fashioned her from his rib to protect his heart. I gave
her wisdom to know that a good husband never hurts his wife, but sometimes
tests her strength and her resolve to stand beside him unfalteringly. And
finally, I gave her a tear to shed. This is hers exclusively to use whenever it
is needed." You see my son," said God, "the beauty of a woman is
not in the clothes she wears, the figure that she carries, or the way she combs
her hair. The beauty of a woman must be seen in her eyes, because that is the
doorway to her heart - the place where love resides."
femme
Femme,
De ta gorge montait
Un chant
Nouveau.
Mais nous ne t’avons pas laissé
La parole
Bien que tu sois
La voix
De la moitié
De la terre.
Femme,
Tes yeux
Voyaient le monde
Autrement.
Mais nous n’avons voulu ni savoir
Ce que voyait ton regard.
Ni connaître
Sa chaleur
Femme.
Tu portais sur ta peau
De toute couleur
La promesse
De demain.
La lumière
Qui pouvait éclairer
Des chemins inédits.
Des voies
Paisiblement rebelles
Femme-pont
Femme-lien
Femme-racine et fruit
D’amour
Et de tendresse
Femme.
Tes mains tendues
Et ton giron
Sont une immensité
Qui protège
Et console.
Mais nous n’avons pas compris
La force de ton étreinte
Ni le cri
De ton silence
Et nous allons
Sans boussole
Et sans réconfort
Femme.
Chacun n’ayant
D’autre maître
Que soi.
Tu iras
Désormais
Egale et libre.
Compagne
D’un même rêve
A jamais
Partagé.
(Federico Mayor, Directeur Général de l’UNESCO,
tiré du Courrier de l’Unesco, sep. 1995)
80. ...le principe religieux a été révélé par Bahà'u'llàh de donner à la
femme le privilège d'une éducation égale à celle de l'homme et un plein droit à
ses prérogatives. C'est-à-dire qu'il ne doit pas y avoir de différence entre
l'éducation du garçon et de la fille afin que la femme puisse développer un
pouvoir et une importance égale à celle de l'homme dans l'équation sociale et
économique. Alors, le monde obtiendra l'unité et l'harmonie. Dans les temps
passés, l'humanité a été imparfaite et inefficace parce qu'incomplète. La
guerre et ses ravages ont flétri le monde ; l'éducation de la femme sera un
grand pas vers son abolition et sa disparition car la femme utilisera toute son
influence contre la guerre. La femme élève l'enfant et éduque les jeunes
jusqu'à leur maturité. Elle refusera de donner ses fils en sacrifice sur le
champ de bataille. En vérité, elle sera le plus grand facteur de
l'établissement de la paix universelle et de l'arbitrage international. La femme
abolira certainement la guerre parmi le genre humain.[7]

[1] ‘Abdu’l-Bahá,
dans La grandeur, qui pourrait être la leur, Beijing, Chine, 1995
[2] ‘Abdu’l-Bahá, The Promulgation of
Universal Peace, 1982, p.76-77
[3] ‘Abdu’l-Bahá, The Promulgation of Universal Peace
", 1982
[4] Auteur inconnu
[5] ‘Abdu’l-Bahá, The Promulgation of Universal Peace ", 1982
[6] Auteur inconnu
[7] The Promulgation of Universal Peace
" 1982